Kameleonkid a toujours apprécié les jolis tissus et du coup s’est dit un jour  « mais pourquoi ne pas en faire profiter nos clientes?! » Alors voilà ! Nous sommes heureuses de mettre à votre disposition une sélection parmi nos plus jolis tissus !

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Venez visiter les nouveaux badges thermocollants Kameleonkid : badge thermocollant pain d’épice, badge bambi, badge Tour Eiffel …. Il y en a pour tous les gouts, Liberty, imprimés, fleuris, écossais … Inutile d’acheter de nouveaux pantalons, les trous ne seront qu’un mauvais souvenir ! RV sur Kameleonkid, cliquez ici

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Ce n’est pas tous les jours qu’on a un interview sur MILK alors j’ai le plaisir de le mettre sur le blog Kameleonkid

Pourquoi et quand avez-vous démarré Kameleonkid?
Kameleonkid
a émergé dans ma tête, quand je faisais de la couture pour les jumelles que j’attendais. Je rêvais d’un site qui fasse la couture à ma place… Mais Kameleonkid a réellement démarré quand Sophie, mon associée, m’a rejoint. C’est elle qui gère toute la partie produit, puisque c’est son métier. Elle est issue de EsMod et a 15 ans d’expérience dans les grandes maisons de mode enfantine, tandis que je gère l’aspect commercial et financier.

Quel est le principe de votre marque ?
www.kameleonkid.com permet de créer des vêtements d’enfants en 4 clics. Vous choisissez un modèle de base, auquel vous ajoutez des poches, un galon, un badge et choisissez les matières. Le résultat s’affiche à l’écran. C’est donc un site interactif, où l’internaute s’amuse à devenir créateur de mode !

Comment se fait le renouvellement des modèles ?
Comme les autres marques, nous suivons les saisons été et hiver, avec 2 grandes saisons par an. Nous ajoutons aussi des nouveaux produits au fil des mois. Comme chaque modèle se décline en de nombreuses possibilités, nous choisissons des modèles basiques pour une customisation facile.

Avez-vous des futurs projets ?
L’ouverture d’un atelier-boutique serait le rêve, mais pour le moment nous proposons nos modèles finis dans des boutiques. Nous recevons un très bon accueil, car les tissus et les mélanges de matières choisies par Sophie sont très appréciés, raffinés. Les modèles sont simples, mais il y a toujours une petite touche qui fait la différence. Nous avons lancé la marque il y a 18 mois et pour le moment, elle nous a mené sur de beaux rivages ! L’état d’esprit de Kameleonkid est quelque chose qui nous tient particulièrement à cœur.

Plus de renseignements sur www.kameleonkid.com

Propos recueillis par Sophie Carré.

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Kameleonkid a pensé à tout ! Et vous présente en exclusivité la nouvelle trousse personnalisée au prix de 15€ ou la trousse non customisée au prix de 11€ ! Existe en 2 coloris : gris anthracite ou kaki rayé de bleu, fermée par un zip, petite poche devant fermée par un velcros, la trousse d’école Kameleonkid est l’accessoire indispensable de la rentrée ! Et pour ne pas vous laisser en manque d’inspiration, voici quelques idées de customisations :

La trousse Kameleonkid anthracite avec la guitare écossaise rose fushia, pour une rentrée rock’n roll:trousse grise guitare

La trousse Kameleonkid anthracite avec la Tour Eiffel en style Liberty, pour une rentrée romantique …trousse kaki tour eiffelLa trousse Kameleonkid kaki, rayé bleue avec le taxi rouge pour continuer à voyager….trousse kaki voitureLa trousse Kameleonkid kaki rayée bleue avec l’étoile de star fleurie pour une rentrée pleinement réussie !trousse kakiétoileEt pour être sur de ne jamais la perdre, choisissez l’option de l’étiquette personnalisée avec le prénom de votre enfant !

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Toujours plus beaux, toujours plus gais, toujours plus personnalisés ! les nouveaux tabliers d’école Kameleonkid sont arrivés ! Et maintenant à vous de jouer : customisez-les : poches, badges, coudes. Pour une rentrée haute en couleur, optez pour le tablier vichy framboise qui égayera l’hiver, tablier rouge

pour une tenue plus soft, choisissez le tablier Kameleonkid vichy gris, personnalisés avec des poches en Liberty: ADORABLE !tablier gris

Pour un style indémodable, le tablier Kameleonkid à carreaux gris et rouge, personnalisez le avec des poches rouges et un badge fusée par exemple. Pour un look British, le tablier écossais vert et blanc donnera une touche chic. tablier vertPour une touche fraiche et douce, notre tablier Kameleonkid écossais vert d’eau qui a déjà si bien fonctionné l’an passé !

tablier vert deauEt pour une rentrée classique et jolie, choisissez le tablier Kameleonkid écossais bleu gris, rouge et blanc, aucun doute vous ne pouvez pas vous tromper !

tablier bleu blanc rouge

Parce que le tablier c’est branché, Kameleonkid s’est démené pour vous proposer les tabliers les plus chics, les plus ludiques, les plus uniques ! Des écossais, des liberty, des vichys ! Vive la fantaisie pour une rentrée réussie !

Et pour être sur de ne jamais le perdre, choisissez l’option de l’étiquette personnalisée avec le prénom de votre enfant !

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Ecrit par
Nicolas RAULINE Les echos.fr

Ces futures stars françaises du Web

A l’image des Mark Zuckerberg, Andrew Mason et autres aux Etats-Unis, la France assiste aussi à l’émergence d’une deuxième génération d’entrepreneurs sur Internet. Sans complexe, ces « gamins » sont prêts à déboulonner leurs idoles.

Ils ont vingt ans et sont déjà à la tête d’entreprises valant plusieurs millions d’euros. La France aussi a ses mini Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook (âgé de vingt-sept ans), et autres Andrew Mason, la nouvelle star du Web américain, fondateur de Groupon, à peine plus âgé. Ils n’ont certes pas construit des empires aussi grands que leurs homologues américains, mais ces jeunes sont de plus en plus nombreux à créer leur société.

« Il y a maintenant un vrai tissu d’entrepreneurs en France et de qualité, affirme Benoît Grossmann, associé du fonds d’investissement IDInvest. Et ces jeunes n’ont pas de complexe. » Nés avec Internet et le mobile, nourris aux réseaux sociaux, les représentants de la « génération Y » s’orientent naturellement vers le Web quand il s’agit d’aborder leur avenir professionnel. « C’est la première génération née avec Internet, note Rafik Smati, auteur d’ »Eloge de la vitesse, la revanche de la génération texto ». Cela se ressent forcément au niveau de la création d’entreprises, avec une créativité stimulée et un mode de management différent. » Pas étonnant, dès lors, qu’à l’Internet deuxième génération, celui des réseaux sociaux, de la mobilité et de la géolocalisation, corresponde une deuxième génération d’entrepreneurs. Des entreprises qui gravitent autour de ces mêmes réseaux sociaux et qui ont à leur tête de vrais spécialistes. La rupture est peut-être au moins aussi nette qu’entre les entreprises qui ont des activités en ligne et celles qui n’en ont pas.

Parmi les sociétés les plus prometteuses apparues ces derniers mois, pas de quinquas, pas plus de quadras,et même peu de trentenaires. Ces start-up sont le plus souvent aux mains de « gamins » à peine sortis de l’école. Kobojo, MakeMeReach, Dealissime, Beezik, Wizee… Les nouvelles pépites françaises « ringardisent » les anciens du Web. Une posture assumée, malgré tout le respect que ces jeunes vouent aux figures du secteur. « On écoute les conseils de ceux qui ont réussi, explique l’un de ces jeunes entrepreneurs. Mais, quand certains nous ont proposé d’investir chez nous, nous avons préféré leur dire non. En général, ils imposent leurs conditions et essaient de diriger les entreprises en sous-main. » Un constat relativisé par Guilhem Bertholet, lui-même entrepreneur et qui s’est occupé durant trois ans de l’incubateur de start-up d’HEC. « L’un des facteurs essentiels de l’émergence de cette nouvelle génération, c’est la présence d’anciens qui ont réussi, qui peuvent leur apporter leur expérience, leurs conseils mais aussi, souvent, leurs premiers fonds. Nous évoluons dans un secteur où le partage des connaissances n’est pas tabou. » Le fondateur de PriceMinister, Pierre Kosciusko-Morizet, s’est d’ailleurs engagé comme parrain dès la création de cet incubateur il y a trois ans.

Déçus du salariat

Autre caractéristique de cette génération? Son éclectisme. Si Internet est désormais un secteur « établi » et reconnu, ceux qui s’en sortent le mieux restent souvent ceux qui ont des expériences diverses. Lara Rouyres et Tatiana Jama, les deux fondatrices de Dealissime, un site d’achats groupés récemment vendu au géant américain du secteur LivingSocial, sont avocates de formation. Arthur Monnet, dix-neuf ans, a arrêté ses études au moment d’entrer en prépa d’école de commerce, pour lancer Faveous, un service d’agrégation de favoris sur Internet. Quant à Cyril Paglino, vingt-quatre ans, qui a cofondé Wizee, sorte de MySpace sur mesure pour les célébrités, il a déjà vécu aux quatre coins de la planète pour assouvir sa passion, la breakdance (il en a été champion du monde) et a même fait un crochet par la télé-réalité en participant à l’émission de TF1, « Secret Story ».

Et ce n’est pas pour autant qu’ils manquent d’expérience. Certains en sont déjà à leur deuxième ou troisième start-up. « L’aversion pour l’échec est en train de changer en France, note Guilhem Bertholet. Les jeunes entrepreneurs osent davantage. Même si le risque initial est aujourd’hui moins grand, car les capitaux de départ sont faibles, il est plus difficile ensuite de se démarquer. » Ainsi, à HEC, sur des promotions de 550 élèves, aujourd’hui de 30 à 40 se lancent dans la création d’entreprise dès la sortie de l’école. Et la plupart d’entre eux le font sur Internet. Il n’est pas rare également que, deux ou trois ans après avoir obtenu leur diplôme, ils tentent l’aventure. Déçus de la place que l’entreprise leur accorde, de leur rôle dans la société, ils préfèrent prendre des risques et travailler pour eux-mêmes. « Même le métier d’avocat, que je pensais à l’abri, ne m’a pas apporté cette autonomie et cet esprit d’initiative de l’entrepreneuriat », note Lara Rouyres. A fortiori, surdiplômés, ils acceptent mal d’être confinés à des postes où on ne leur donne aucune responsabilité. « L’embellie que connaît le secteur incite les jeunes à se lancer. Ils savent que, en cas d’échec, ils pourront toujours retrouver un emploi, d’autant qu’une expérience de deux ans à la tête d’une société est extrêmement valorisante », souligne Joël Courtois, directeur de l’Epita, qui affirme recevoir environ 5.000 offres d’emplois chaque année pour ses 250 étudiants.

Le contexte est aussi plus favorable. Les formations se mettent en place. Outre les incubateurs des grandes écoles, qui donnent des outils de travail aux porteurs de projet, les écoles de commerce, les écoles d’ingénieurs et d’informatique ont institué ces dernières années des enseignements spécifiques au Web. « Dès l’année de prépa, les étudiants évoluent dans un contexte d’innovation. Ils sont stimulés par cette ambiance tout au long de leur scolarité, explique Joël Courtois. Dans mon discours de rentrée, j’ai coutume de leur dire : « La moitié de ce que vous apprendrez ici ne sera plus vrai dans cinq ans. » Cela incite à rester toujours en éveil. » Même pour les parcours non conformistes, des aides existent. « Nous avons suivi une formation accélérée, en gestion, finances…, raconte Lara Rouyres. Et puis il faut savoir s’entourer et écouter les conseils. »

Le regard vers l’international

Autre élément déterminant dans l’émergence de cette nouvelle classe: l’essor du capital-risque. Les fonds d’amorçage se sont multipliés ces derniers mois (le fonds de Xavier Niel, Kima Ventures, qui investit chaque semaine dans une ou deux start-up, celui de Pierre Kosciusko-Morizet, Isai, ou encore celui de Marc Simoncini, Jaina Capital). Si le service décolle et séduit les utilisateurs, ces jeunes entreprises savent désormais que des fonds seront là, au bout de six mois à un an d’existence, pour leur faire franchir un palier. Encore faut-il disposer d’une certaine mise de départ, ce qui reste, dans la plupart des cas, l’obstacle le plus important.

Le maître mot de cette nouvelle génération? L’ouverture. L’ouverture à l’international, d’abord. « Plus encore que la génération précédente, nous pensons peut-être davantage au marché international, affirme Arthur Monnet. La plupart d’entre nous développent leur service immédiatement pour l’international. » Une obligation quand, sur ce secteur plus que sur un autre, le marché hexagonal se montre de plus en plus étroit. Et, avec des outils « mondialisés » tels que Facebook, qui s’adresse à 700 millions de personnes à travers le monde, ou Twitter (200 millions), l’exportation à l’international se fait à moindres frais. Cette internationalisation se fait par ailleurs tout naturellement pour une génération qui a souvent étudié au moins un semestre à l’étranger.

La recette du succès réside aussi dans l’ouverture aux autres. Fini l’image du geek replié sur lui-même et ne parlant que technologie aux autres geeks de son genre. « Souvent, les entreprises qui fonctionnent associent un « commercial » et un « technicien » », note Sandrine Murcia, présidente de l’association Silicon Sentier. Longtemps confrontés à un problème au moment de chercher leur complément, les entrepreneurs français baignent aujourd’hui dans un contexte plus favorable et plus ouvert. Les échanges entre étudiants des écoles de commerce, des écoles d’ingénieurs ou d’informatique sont plus fréquents. Et la France est devenue l’un des pays les plus dynamiques en matière de « networking » « physique ». Des événements sont régulièrement organisés, à Paris mais aussi en province, pour faire se rencontrer les jeunes entrepreneurs, les développeurs, les juristes ou encore les investisseurs.

Les managers de vingt ans sont aussi différents. Si la génération précédente avait aboli la cravate, celle-ci fait aussi tomber la veste et opte volontiers pour le jean, le tee-shirt ou le polo. Et, au sein de leur entreprise, ils insistent davantage sur la créativité de leurs équipes, n’hésitant pas à déléguer et à inciter leurs employés à être forces de proposition.

Les exemples de réussite des Zuckerberg, Mason et autres font rêver. Certains des « Frenchies » ne cachent pas leur ambition de « bien vendre » leur société. Mais non sans avoir « créé » quelque chose avant. La lucidité n’empêche pas la créativité.

NICOLAS RAULINE, Les Echos
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Kameleonkid parle de L’Ashoka Changemakers’ Campus,

c’est quoi ?

Un événement sans précédent

L’Ashoka Changemakers’ Campus donnera l’opportunité à 1000 pionniers innovants de penser le futur de l’Europe, d’agir ensemble pour accélérer le changement social et de démultiplier l’impact des projets existants.

Rassemblant des innovateurs de premier plan

Près de la moitié des participants à ces 2 journées dédiées à l’accélération du changement social en Europe sont des entrepreneurs sociaux innovants et reconnus. 500 leaders d’opinion, entrepreneurs business, décideurs politiques et acteurs médiatiques les rejoindront pour passer à l’action : tenez-vous prêts !

Pour accélérer le changement social en Europe

Cet événement incontournable vise à lever les obstacles au changement, à construire un monde où chacun est en capacité de devenir acteur de changement et à créer des interactions intenses et fertiles entre des innovateurs de premier plan.

Pendant 2 jours d’effervescence

Sur le campus d’HEC, ces 1000 acteurs de changement innovants auront l’occasion de participer à un ensemble de sessions interactives et tournées vers l’action ! C’est en ce moment à 15 kilomètres de Paris !

http://ashoka-changemakersweek.com/

A bientôt, Anne-Laure pour Kameleonkid

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Voilà bientôt 18 mois que www.kameleonkid.com a vu le jour ! 18 mois de belles surprises et 18 mois de bonnes galères ! En effet, créer son entreprise n’est pas de tout repos! Passionnant certes, mais ni simple ni reposant : ce ne serait pas drôle! Une des parties que j’ai trouvée la plus enrichissante est la rencontre avec une multitude de nouveaux entrepreneurs, comme nous, peut être comme vous. C’est pourquoi j’ai décidé d’en parler régulièrement sur ce blog. Avis à tous ceux qui veulent que je parle de leur expérience, une anecdote, une histoire sur leur création d’entreprise, n’hésitez pas à me contacter ou m’en faire part : annelaure@kameleonkid.com .

En espérant recueillir de nombreux témoignages ! A bientôt

Anne-Laure pour Kameleonkid

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Kameleonkid vous présente la besace : besace fleurie, besace à poches, besace oiseau, besace personnalisée, besace parme ou besace beige entoile enduite, il y en a pour tous les goûts ! en quelques clics, créez votre besace, ajoutez un motif de votre choix dans un joli imprimé, la doublure assortie et le tour est joué.

Si c’est pour offrir, optez pour le joli sac en tissu … Les besaces Kameleonkid, vous n’en trouverez nulle part ailleurs !!!

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www.kameleonkid.com n’a pas fini de vous en faire voir de toutes les couleurs !  Découvrez la combinaison à nœud : irrésistiblement chic, unique, ludique ! Existe en 2 modèles : bleu à pois et lin ardoise clair et se combine avec 6 nœuds au choix : à vos créations , prêt , partez !

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